Tu me torture...
J'ai bien lu machiavel...
Et les romans d'amour?...
Je les aient bien dénigré...
Pourquoi donc?...
A quoi bon s'enivrer du beau lorsque l'on a atteind le sublime...
Tu parles en philosophe...
Je parle en conscience...
Ce que tu es...
C'est juste et tu n'es qu'un homme...
Je suis blessé!..
Au coeur?..
A l'âme!..
Je suis cette âme...
Tu n'es rien...
Je suis ton tout...
Que cette lumière m'agace...
Cela se nomme la connaissance...
Et tu es ma perte...
Je m'en vanterais volontiers, mais je suis sans vie...
Tu as la parole...
Certes, cependant qu'est la flèche sans l'arc? Je ne suis que théories, l'illusion de quelques recherches fumeuses...
Il est vrai...
Homme, tu me fâche. Tu devrais me contredire, m'élever au rang d'esprit supérieur, m'offrir des sacres, me bâtir des monuments...
Conscience, conscience tu t'égares. Que tes envies sont utopistes. Conscience je ris de ton ego...
La conscience n'a d'égal...
Esprit tu m'es futile...
Tu m'irrites encore, homme. Ton sommeil sera troublé. Ce sera une épopée cauchemardesque...
Conscience tu m'effraies...
Je le peux il est vrai...
Allons conscience, allons, calmons nous. Je bois à ta santé...
Brouille donc ma vue, je te le revaudrais.